Les mémoires pré-natales

Libérer les mémoires du passé

Lorsque nous arrivons au monde, nous ne sommes pas neutres. Notre conscience qui vient s’incarner dans la matière a beaucoup voyagé au travers de dimensions différentes. L’être qui se développe porte en lui les empreintes de ses précédents voyages, des traces de ses vies d’avant. En revenant vers une expérience terrestre il récupère en même temps l’histoire généalogique de la lignée auprès de laquelle il a choisit de poursuivre son évolution, il y a donc deux axes: la mémoire des vies antérieures et les transmissions de sa lignée actuelle.

Après des vies antérieures riches d’apprentissages mais aussi parfois de beaucoup de souffrance, la conscience qui décide de se réincarner commence ses nouvelles expériences de vie dans la matrice de sa mère.

Un peu d’histoire..

Jusqu’à l’aube des années 1960, le bébé était considéré comme un être végétatif sans conscience.

Grâce aux avancées de la science et au déploiement des consciences, on sait aujourd’hui que c’est un être à part entière dès sa conception (et même avant) capable de ressentis et d’interprétations depuis son premier stade cellulaire. La conscience pure nichée dans le ventre maternel pourtant dénuée d’organes et de contours enregistre déjà en son sein les éléments majeurs du paysage émotionnel dans lequel elle évolue.

Et c’est seul durant ces longs mois de grossesse, que le fœtus sera soumis aux événements, réactions, sensations de sa mère et de son entourage proche subissant alors de multiples mouvements émotionnels.

Sans personne pour lui expliquer ce qui est vécu et alors qu’il ressent parfois d’intenses bouleversements (solitude, peur, tristesse, colère…) l’enfant en devenir développera suite à ses interprétations des croyances profondes sur sa valeur, s’appropriera des responsabilités, et décidera de mettre en place un mode de fonctionnement répondant fidèlement à sa première expérience de vie dans la matrice de sa mère, ce qui amputera alors lourdement par la suite son potentiel liberté (voir prochain article sur les croyances héritées).

Ce vécu intra-utérin fortement engrammé cellulairement aura pour conséquence une emprise majeure sur la qualité de vie de l’être tout au long de son existence s’il n’est pas compris et libéré.

 

Les principaux traumatismes de grossesse sont :

– la perte gémellaire, (c’est la plus fréquente , elle est estimée à 20% des grossesses) provoque des conséquences psychologiques (dépression, incomplétude, échecs par sabotage, croyances d’amour-souffrance…) et des symptômes (boulimie, anorexie, migraines, colites, …) mais aussi les petits signes de la vie quotidienne indicateurs de cette empreinte : acheter en double, angoisse des chaussettes dépareillées au sortir de la machine à laver, tendance à la fusion. (voir le prochain article sur le syndrome du jumeau perdu)

– le non-désir (préférence de sexe, remplacement d’un enfant décédé, grossesse accidentelle …) qu’il s’agisse d’un état d’âme de la mère de courte durée, ou qu’il perdure, cette mémoire de non désir de l’un de ses parents entraînera un sentiment intense de dévalorisation, la croyance profonde de ne pas être aimable et la culpabilité de s’être imposé. L’être ne se sentira jamais à sa place, accumulera les relations toxiques, il sera prêt à tout pour être aimé et reconnu et ressentira un sentiment d’errance dans tous les domaines de sa vie.

La naissance constitue aussi un événement déterminant pour la vie future, la transition de l’intérieur vers l’extérieur est profondément marquante et sa mémoire s’imprimera là encore dans le petit être .

Selon son déroulement (spontanée ou déclenchée, prématurée, voie naturelle ou césarienne, présentation en siège, souffrance fœtale, forceps ..), les conséquences psycho-émotionnelles et somatiques de la naissance sont nombreuses, pour exemples : les angoisses, paniques et phobies par rapport à des dangers, des impressions de mort imminente ; certaines claustrophobies (tunnel, métro, ascenseurs, pull ..) ; peur du vide, agoraphobie, phobie de la lumière, intolérance au bruit, peur du noir, d’être étranglé (circulaire du cordon) ; peur du toucher, peur des piqûres médicales …
L’adulte porteur de cette empreinte trouvera des difficultés à prendre des décisions, à surmonter les épreuves, à s’engager , à maintenir des rapports harmonieux avec les autres ..

La vie commence bien avant la venue au monde, se libérer des empreintes traumatiques vécues durant ce premier stade d’existence c’est retrouver sa liberté d’être et d’agir c’est comprendre nos mécanismes limitants et donner du sens à notre histoire. La libération des mémoires pré-natales et de naissance permet de comprendre le scénario, de retrouver l’estime de soi, se savoir aimable, prendre sa place, redonner à chacun sa part de responsabilité et déculpabiliser, recontacter la confiance en soi et se sentir capable. Une renaissance à qui nous sommes vraiment.

Il est parfois nécessaire de recontacter ces empreintes traumatiques pour nous libérer de nos blocages, si vous tombez sur cet article ce n’est surement pas un hasard, à vous de ressentir profondément où se situe la racine de votre malaise actuel.

En kinésiologie, nous pouvons déterminer si votre mal-être est issu des mémoires pré-natales avec le test neuro-musculaire. Nous pouvons à l’aide d’un outil de rééquilibrage (voyage de l’être intérieure : relaxation extrême avec visualisation).

2018-03-28T15:58:08+00:00